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Visages de la dépression : s'afficher pour briser les tabous

La réalisatrice Sophie Lambert a affiché la semaine dernière sur sa page Facebook une photo où elle apparaît radieuse, accompagnée d'un texte commençant par la phrase « Voici le visage de la dépression ». Plusieurs personnes ont emboîté le pas en publiant eux aussi leur photo et leur témoignage. Catherine Perrin reçoit Sophie Lambert, la journaliste Marie-Claude Ducas ainsi que Jean-Rémy Provost de l'organisme Revivre.

Mourir à l'intérieur
« Il y a quelque chose d'indécent là-dedans, mais c'est essentiellement un message qui disait : je suis en train de sortir d'une dépression », explique Sophie Lambert au sujet de son geste. « Il s'adressait beaucoup aux gens avec qui je travaille, parce que je l'ai caché pendant des mois et j'étais tannée de répondre : "Oui, ça va" quand, à l'intérieur, j'étais en train de mourir. »

L'importance de se libérer
Marie-Claude Ducas dit avoir rejoint la vague d'aveux publics pour briser le tabou, pour se libérer. « On se dit : "Je vais être jugée. J'ai à travailler avec des gens, qu'est-ce qu'ils vont penser de ça? Ils ne pourront pas me faire confiance, ils ne voudront pas me mettre dans des situations stressantes, les erreurs que je vais faire vont être interprétées, ça va être amplifié" », illustre-t-elle.

S.O.S. alliés
Jean-Rémy Provost rappelle que 60 % de ceux qui souffrent de dépression ont des pensées suicidaires et que, de ce nombre, 15 % sont susceptibles de passer à l'acte. « Il y a tellement de gens qui souffrent en silence, dit-il. C'est pour ça qu'on dit : trouvez-vous des alliés. Parfois, la famille n'est pas nécessairement l'alliée, pour toutes sortes de raisons. [...] On leur dit : trouvez-vous d'autres alliés. Il faut en parler. »

La soirée-bénéfice de Revivre aura lieu le 19 mai au Métropolis, à Montréal. Pour joindre l'organisme, composez le 1-866 REVIVRE ou rendez-vous sur son site.

AUDIO FIL
Le visage de la dépression avec Sophie Lambert M.-Claude Ducas et J.-R. Provost


Pourquoi parler de la pause? La réponse de Renée Ouimet

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Concours 2015 - Mine et Carrousel !

Pour les élèves des écoles primaires du Québec.
Dans sa nouvelle campagne de promotion de la santé mentale, le réseau québécois de l'Association canadienne pour la santé mentale lance la 5e édition de son concours de création.

Toutes les informations sur: http://ow.ly/FyJKX

IMPORTANT : Étant donné l'intérêt important des écoles, nous avons repoussé la date d'inscription jusqu'à la fin du mois de janvier 2015

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POURQUOI JE MANGE MES ÉMOTIONS?

Par Dre Stéphanie Léonard

Une émotion est une réaction affective (physique et psychologique) face à un événement, une personne ou une sensation interne. Nous vivons tous des émotions (positives et négatives), mais cela ne veut pas dire que nous les gérons de la même manière. Certaines personnes « mangent leurs émotions » dans le but de les neutraliser. Afin de mieux comprendre les liens qui existent entre votre alimentation et vos émotions, il faut prendre le temps de vous observer, de comprendre les mécanismes derrière ce comportement et d'identifier vos déclencheurs.
Il est alors plus facile de remplacer le fait de « manger ses émotions » par d'autres stratégies de gestion plus saines de vos émotions. Je vous propose de vous poser ces trois questions :

Quelle est ma relation avec la nourriture?

D'une certaine manière, il est normal que votre alimentation soit liée à vos émotions. Lors de rencontres sociales ou d'évènements heureux, les aliments font partie des moyens que nous avons de célébrer et nous rassembler. Un rapport malsain se créé entre l'alimentation et les émotions lorsque manger devient une stratégie de gestion des émotions et lorsque vous venez à avoir besoin de manger à certains moments afin de vous sentir mieux. Prendre conscience que vous utilisez certains aliments pour gérer vos émotions est une première étape essentielle dans le but de changer cette habitude.

Dans quelles situations cela m'arrive-t-il?

Une deuxième étape importante consiste à s'auto-observer (à l'aide d'un journal alimentaire par exemple) et faire des liens entre les émotions que vous ressentez et ce que vous mangez. Votre mère vous réconfortait avec du chocolat lorsque vous étiez triste et vous avez maintenu cette habitude? Vous avez réalisé que lorsque vous mangez beaucoup cela vous engourdi et vous permet d'éviter de ressentir des émotions difficiles? Prenez le temps d'identifier à quels moments et pour quelles raisons vous mangez vos émotions : pour vous engourdir, vous apaiser, vous réconforter, vous récompenser, vous désennuyer, etc.

 Comment puis-je gérer mes émotions autrement?

Une fois que vous comprenez davantage les liens qui existent entre votre alimentation et vos émotions, vous devez tenter de mettre en place de nouvelles stratégies de gestion des émotions. Les émotions ne doivent pas être refoulées mais ressenties et vécues. Les émotions suivent le même principe qu'une vague : quelque soit leur intensité, elles redescendent toujours. Prenez le temps de ressentir vos émotions, de les identifier et de les tolérer. Même si votre réflexe initial est d'avoir immédiatement recours aux aliments, attendez que la vague passe et essayez plutôt d'avoir recours à de nouvelles façons de vous sentir mieux, tel que parler à un proche de ce que vous vivez, écrire ce que vous ressentez ou faire une activité que vous aimez et qui vous fait du bien.

Pensez-vous faire partie de ceux qui mangent leurs émotions?

Si oui, quels sont vos déclencheurs et quelles pourraient être d'autres stratégies de gestion de vos émotions?

 Références :Ogden, Jane. (2010) » The Psychology of Eating. Wiley-Blackwell : United Kingdom.Striegel-Moore, Ruth.H. (1993). Etiology of Binge Eating : A Developmental Perspective. In Binge Eating : Nature, Assessment and Treatment, Guilford Press : New York.


Santé mentale: une équipe du Saguenay—Lac-Saint-Jean honoré lors des prix d'excellence du réseau des CSSS

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L'Association des ressources alternatives et communautaires en santé mentale du Saguenay—Lac-Saint-Jean (ARACSM02) a reçu le prix d'excellence dans la catégorie Soutien aux personnes et aux groupes vulnérable le 16 octobre dernier lors de la cérémonie de remise des prix d'excellence du réseau de la santé et des services sociaux qui a eu lieu à Québec.

Dans son projet « Une histoire à succès », une équipe de sept conseillers en intégration au travail œuvre par le biais du programme individualisé de placement et de soutien à l'emploi (IPS) dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean pour accompagner et soutenir les personnes vivant avec des troubles mentaux dans leur désir de vouloir intégrer le marché régulier de l'emploi et, par le fait même, de contribuer à la déstigmatisation.
Cela fait maintenant cinq ans que l'équipe IPS participe à améliorer la situation des personnes afin qu'elles puissent prendre une place croissante sur le marché de l'emploi régulier et atteindre leur plein potentiel en vue d'un rétablissement complet.

L'innovation du projet réside aussi dans le fait que les acteurs du milieu communautaire et ru réseau public travaillent en étroite collaboration afin d'être davantage efficace dans le soutien accordé aux personnes et de favoriser la croyance que malgré les symptômes de la maladie mentale, les personnes peuvent accéder à un emploi rémunéré sur le marché régulier du travail, s'y épanouir et avoir une vie productive.
C'est le ministre de la santé et des services sociaux, Gaétan Barrette et la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique, Lucie Charlebois qui ont remis les prix.